-premier prolongement : continuer dans la même logique pour ce qui concerne les odeurs. C'est-à-dire, trouver des odeurs mixtes (mustela / naphtaline, ou talc bébé / eau de Cologne), et enduire chaque objet d'une de ces odeurs, afin que l'ensemble, les odeurs mélangées dans la pièce, devienne à la fois confus et embarrassant (pour le spectateur).

-deuxième prolongement : empaqueter tous les objets dans un packaging spécifique (type : boîte en carton avec fenêtre en plastique transparent).
Cela nous permettrait de revenir sur le problème de l'enfermement que nous avions dans « Résidence » et que nous avons perdu avec notre déviation. Mais le packaging introduit une ambiguïté de discours (« acheter un vieux ») : on n'est plus dans l'infantilisation, on est dans le marketing...

(A ce sujet, lire le message "Guéridon", daté du 1er octobre 2006...)

-troisième prolongement : en guise de texte, pourquoi ne pas écrire, pour chacun des objets, un (faux) « manuel d'utilisation » ?
(ex : « à utiliser trois fois par jour » ; « précautions d'usage » ; « existe aussi en modèle scratch, en 4 coloris »... décalques absurdes et cyniques des catalogues d'objets de vieux ?? « La Redoute des vieux ».)