La visite du lieu de l'exposition (théâtre des Asphodèles) nous a amené à reconsidérer notre idée initiale. L'espace, tout en hauteur, semble en effet se prêter difficilement à l'installation d'un parc à hauteur d'enfant.

Autre obstacle, soulevé lors d'une discussion avec Rodolphe : nous avons quelque mal à bien expliciter ce qui se joue dans le double parallèle enfant/poupon & vieux/poupon de vieux, qui est à l'origine de notre idée de « Résidence ».

Les dînettes et les baby-trott « miniatures » que les enfants utilisent lorsqu'ils jouent à la poupée sont des jouets, des simulacres, des représentations du réel (représentations miniatures des objets utilisés par les adultes lorsqu'ils s'occupent de vrais bébés). Si l'on suit cette logique de manière stricte, alors nos chaises roulantes « miniatures » ne sont que des simulacres de chaises, c'est-à-dire des jouets qui conviendraient à ceux (des adultes ?) qui jouent avec des poupées de vieux.