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{ Category Archives } éditions papiers

éditions papiers - répertoire de textes et de problèmes

Avant-Première de “Retour à Berlin” d’Arnaud Lambert

Une projection organisée par Périphérie (Montreuil), dans le cadre de “Cinéastes en résidence”, dispositif de soutien aux films de création. Le projet du film a été publié sur le site d’Editions Papiers. Le film sera visible bientôt sur le site de slowmotion corp.

Table ronde “Avec Chris Marker” au Centre Pompidou

Dans le cadre de la rétrospective et de l’exposition “Planète Marker” (octobre-novembre 2013), une table ronde organisée par Raymond Bellour et Dork Zabunyan, avec Arnaud Lambert, Florence Delay, Filipa Cesar, Madeleine Aktypi, Gaël Segalen, Paul Sztulman.
Manière de fêter la réédition de l’ouvrage Also Known as Chris Marker, d’Arnaud Lambert, publié par le Point du Jour.

Hommage à Chris Marker

Le Déjeuner sur l’herbe sur France Culture, émission du jeudi 2 août 2012, en présence d’Hélène Chatelain, Nicole Brénez et Arnaud Lambert. So long Chris…

Lectures consacrées à “Rien de mon visage” (Claire Moyrand)

Le roman de Claire Moyrand, Rien de mon visage, fera l’objet d’une signature accompagnée d’une lecture à la librairie Le Bal des ardents, à Lyon (17 rue Neuve, 69001 - près de la place des Terreaux),
le mercredi 30 mai à partir de 19h.
La lecture précédente, organisée par Claire Fercak, à la BULAC, dans le cadre [...]

Parution de “Rien de mon visage”, roman de Claire Moyrand

Pour accompagner la sortie de Rien de mon visage, une signature se tiendra au Genre Urbain (60 rue de Belleville, 75020 Paris) le 8 mars à 20h.

Publication de Walk on the wild side, notes à propos de “On the Bowery”

Ce texte, consacré au film de Lionel Rogosin On the Bowery (1956), initialement rédigé pour la revue Images de la culture / CNC, n° 26, paru en décembre 2011, est désormais en ligne sur le site des éditions papiers.

Rappel des publications récentes des éditions papiers

Parutions récentes

Attente / attentat : les formes de l’attente

Appel à contributions consacrées à « l’attente ». (Textes finaux attendus pour le 25 janvier 2011.)
On passe sa vie à attendre. Rien de moins neutre en vérité que les périodes d’attente, ces intervalles étranges apparemment sans histoire. Qu’est-ce qui se joue dans ces stases où le temps est comme suspendu ?
Quelles sont les formes historiques de l’attente ? Quelles en sont les formes non-occidentales ?
Comment penser l’attente au sein d’autres systèmes temporels, moins « progressistes » que le nôtre ? Existe-t-il des sociétés sans attente ? Quelles autres conceptions de l’attente, peut-être plus positives, nous permettent-elles d’entrevoir ?
Quels sont les lieux, les formes et les espaces de, l’attente ayant récemment émergés ?

Une théorie des actes d’images

Ce texte constitue l’introduction au livre collectif La performance des images (Editions de l’Université de Bruxelles, 2010). Il s’agit d’ouvrir un champ d’exploration des images du point de vue de ce qu’elles font plutôt que de ce qu’elles signifient.
Les images agissent, mais comment ? Du fait d’un “pouvoir” qui leur serait naturel ? On penche plutôt ici pour une hypothèse culturaliste : les images agissent à partir du moment où elles sont utilisées dans des conditions particulières qui en font des agents sociaux. Aussi cherchera-t-on à déterminer les quatre modalités principales qui rendent les images agissantes : l’efficacité, l’agentivité, la performativité et la puissance.

Pour une histoire sociale de l’attente (Mazagão)

Parmi les voies nouvelles qui s’ouvrent pour l’histoire, celle qui serait attentive à la multiplicité des temps et des rythmes sociaux, aux décalages et contrepoints paraît particulièrement fertile. Elle semble à même de mettre en lumière le clair-obscur des identités sociales, ainsi que les aléas des configurations socio-spatiales à l’œuvre dans la ville.
Dès lors, quelques-uns des « sentiers détournés » de l’histoire, que nous invitait à suivre Marc Bloch il y a quatre-vingt ans de cela, pourraient à nouveau s’ouvrir.

Le point de vue non-humain

Comment penser un point de vue non-humain ?
Comment le représenter ? Comment en rendre compte ?
L’hypothèse même d’un monde sans l’homme a-t-elle seulement un sens2 ? Si oui, comment l’envisager ?
Cette proposition est destinée à nourrir l’intervention d’une partie de l’équipe des éditions papiers au séminaire de Daniel S. Milo (EHESS), en mai 2010. Deux séances dont la problématique centrale sera le « point de vue non-humain ou le monde sans l’homme ». Dans ce cadre d’étude, nous sommes à la recherche d’œuvres - artistiques, philosophiques, scientifiques - cherchant à adopter ou à théoriser des points de vue non-humain.

L’Extraordinaire Représentatif

Force est de constater que les objets dont historiens, anthropologues, sociologues ont la charge relèvent pratiquement tous de catégories à hétérogénéité exacerbée. Pourtant ces chercheurs s’obstinent à les appréhender avec l’arsenal catégoriel « aristotélicien » : par la moyenne et la médiane, par l’habitus et l’épistémè, bref, par les régularités, statistiques et autres. J’accuse les sciences sociales d’être en retard d’un paradigme. Nulle part ne sont-elles plus ringardes que dans leur traitement de l’« identité collective ». On la cherche, on la reconstitue au centre, du côté de l’ordinaire, alors que l’identité, qu’elle soit individuelle ou collective, ne passe jamais par la moyenne. C’est la psychologie de la Gestalt qui l’enseigne : plus a-typique est le stimulus, plus il a des chances de s’imposer comme figure. Ce n’est ni le hasard, ni le piston qui ont fait de Napoléon une grande figure et de ses contemporains, des figurants. Chacun de ses maréchaux et grenadiers pris séparément était peut-être un brave type, mais nul n’avait les poumons pour tenir l’histoire en haleine vingt ans durant.

Atrapado en el espacio, perdido en el tiempo

Actualmente, la espera puede ser considerada como la “actividad” de aquellos que solicitan refugio en Francia por motivos políticos, y los centros de recepción y asistencia para peticionantes de asilo como lugares de espera. Las personas que encontré durante mi trabajo de campo debieron esperar la evaluación administrativo-legal de su solicitud entre seis meses y cuatro años, período durante el cual no pueden trabajar y su situación legal es precaria. Pero ¿qué quiere decir en realidad esperar? ¿Qué ocurre cuando se es puesto a esperar?

Symptôme, exhibition, angoisse

Que le cinéma de grande fiction travaille à se constituer en document, c’est la lecture que Fritz Lang n’a cessé de revendiquer. Mais par quelles voies le film accéderait-il à cette dimension documentaire ? Non pas par l’enquête sur le terrain, mais par les puissances de l’imagerie ; non pas par un protocole d’observation, mais par une confiance accordée à la langue ; non pas par la singularité du plan, mais par le système figuratif que Lang élabore pour rendre compte de la terreur moderne.

Le « commun sans l’Etat », … d’un coup d’épaule, d’un trait de plume ?

Sans revenir sur l’ensemble des nombreuses dimensions qu’aborde le texte de Jérôme Baschet, Construire l’autonomie : le commun sans l’État, L’auteur focalise son commentaire autour du concept d’« autonomie » ; concept-clef dont il propose d’éclairer l’équivoque, le subtil quiproquo auquel, selon lui, son usage renvoie dans la démonstration de Jérôme Baschet.

Lancement officiel des éditions papiers ! le 16 juin 2009

simple appareil vous convie au pot de lancement des éditions papiers, répertoire de textes et de problèmes, qui se tiendra le mardi 16 juin 2009, à partir de 20 heures, à la librairie L’Atelier, Paris 20e.

Découvrez le site et ses publications depuis le portail www.simpleappareil.org ou à cette adresse :
http://www.editionspapiers.fr/

L’Humain et ses limites

Adam et l’astragale, deux faces d’une même question : celle de l’homme et de son humanité. Les auteurs proposent de poser la question de l’humain du point de vue de ses limites. Au lieu de demander aux sources la traditionnelle question philosophique “Qu’est ce que l’homme?”, il leur demande “où s’arrête l’humain?”

L’édification du consommateur

La marchandise est un spectacle. Comment transformer trois sous de plastique en jouet ? Le cinéma est le laboratoire des effets qui sacrent la marchandise, qui lui confèrent la vie éternelle de l’objet toujours neuf. La Californie, l’usine à rêves, invente les rituels du sacrement mercatique, de l’onction céleste qui transforme le pain des pauvres au travail en fétiche magique. Il y a, dans un film, un bout du mystère de la plus-value.

Construire l’autonomie : le commun sans l’État

Même si, vue d’Europe, l’expérience zapatiste peut paraître lointaine et exotique, elle pourrait bien encourager une réflexion plus générale, susceptible d’être partagée d’un continent à l’autre. Il ne s’agit certes pas de transformer le zapatisme en modèle ou en doctrine, ce que les zapatistes eux-mêmes refusent avec la plus grande énergie. Il s’agit seulement d’observer leur rébellion pour tenter d’en tirer quelques enseignements, notamment en ce qui concerne les formes politiques de l’émancipation sociale.

La Performance des images

Cette proposition est une réflexion personnelle sur un projet collectif dirigé par Gil Bartholeyns et l’auteur à propos de La Performance des images. Le livre sera publié fin 2009 par Les Editions de l’Université de Bruxelles. On n’y fera pas l’apologie néo-libérale d’une image compétitive et rentable, mais plutôt on se demandera : Qu’est-ce qui rend une image active, qui la fait fonctionner ?

A propos des éditions papiers

A lire en ligne, la présentation des éditions papiers : http://www.editionspapiers.org/a-propos

L’Événement comme expérience

L’événement est ce qui fait bouger la représentation jusqu’alors stable d’une situation. Il modifie notre perception des choses, les historiens comme les philosophes s’accordent pour lui attribuer cette capacité à briser l’intelligibilité du monde et à imposer une recomposition à partir des éléments nouveaux de la perturbation. À ce titre, l’événement est affaire de représentation, quelle que soit l’échelle de son impact, il peut être compris comme un mode de transformation de la rationalisation du monde. Qui décide alors de la valeur d’un fait, d’une expérience qui le hausse au niveau d’un événement ? Qui ou comment se décrète le quotient d’événementialité d’un fait vécu ?
Représentation et événement. Deux mots, deux notions, un couple en apparence indissociable. Toute la difficulté consiste dès lors à comprendre ce composite qui est le cœur de notre relation à l’histoire.

Catastrophes : l’attribut sauvage

D’un point de vue statistique les catastrophes (aux occurrences rares et amplitudes majeures) relèvent d’une forme « sauvage » de hasard. Cela les distingue des risques et les situe hors du paradigme scientifique de connaissance.
L’étude de cas ethnographiques (Japon, Amazonie brésilienne) montre le type de rationalités que ces sociétés ont développé face aux catastrophes. S’ensuit une définition des catastrophes en fonction des “figures anthropologiques” des sociétés qui les subissent.

Loss of Date

I saw in the street, death,
in the midst of the ordinary day.
The Police arrived, the firefighters arrived, the first-aide arrived.
The curious mob ran away from the scene
For fear of the Police
For fear of death
For fear of testimony in the Courtyard.

Parution d’ “Adam et l’Astragale, essai sur les limites de l’humain” - mai 2009

Parution du recueil Adam et l’Astragale, essais d’anthropologie et d’histoire sur les limites de l’humain” (MSH, 2009) et co-dirigé par Gil Bartholeyns, Pierre-Olivier Dittmar, Vincent Jolivet,Thomas Golsenne, Misgav Har-Peled, membres du comité éditorial de papiers”.

Le texte de l’introduction, “L’humain et ses limites”, est reproduit sur le site des editions papiers, à cette adresse :
http://editionspapiers.fr/publications/l-humain-et-ses-limites

Décoloniser l’histoire occidentale

Pourquoi l’anthropologie historique s’appelle-t-elle l’« anthropologie historique » ?
Pourquoi Jacques Le Goff, au moment de forger l’expression, a-t-il préféré la référence anthropologique à celles d’ethnologie ou d’ethno-histoire?
Des éléments de contexte (luttes de libération nationale, contestation de l’année 1968) sont largement intervenus.
A travers le cas particulier de l’anthropologie historique médiévale, nous verrons comment s’est opérée la décolonisation intellectuelle des sciences humaines françaises.

A quoi bon comparer ?

Où l’on se demandera pourquoi on ne trouve pas de viande de loup au supermarché, après avoir fait un détour par la Chine et le Moyen Age.

A.M.A.B.O.

Obama elected. Correction tout à la fois historique, symbolique et affective du désastre de 2000.
Le cas Obama soulève néanmoins de drôles de questions. Celle-ci notamment : comment une pure singularité peut-elle réunir une telle unanimité ?

L’image contre l’œuvre d’art, tout contre

Le triomphe des images

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“Flip, Flop, Fly” – The Fabulization of the Death-Camp in the Age of Extermination

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