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Projection d’ “Un homme médiocre” d’A. Caperna - L’oBservatoire

Prochaine séance de L’oBservatoire,  dimanche 29 septembre, à 18h30.
Elle sera consacrée au très beau film Un homme médiocre en cette époque de prétendus surhommes (2012), adapté du journal et de la correspondance de Ranuccio Bianchi Bandinelli.
C’est une première : on a la chance, pour cette projection, d’avoir avec nous le réalisateur, Angelo Caperna. Ce sera donc l’occasion d’un échange approfondi sur la réalisation d’un film à l’écriture très originale et personnelle. On pourra discuter avec lui de ses choix de mise en scène, du long processus de composition d’un film d’auteur, mais aussi des conditions de production qu’impliquent ce cinéma exigeant…

Hommage à Chris Marker

Le Déjeuner sur l’herbe sur France Culture, émission du jeudi 2 août 2012, en présence d’Hélène Chatelain, Nicole Brénez et Arnaud Lambert. So long Chris

Lectures consacrées à “Rien de mon visage” (Claire Moyrand)

Le roman de Claire Moyrand, Rien de mon visage, fera l’objet d’une signature accompagnée d’une lecture à la librairie Le Bal des ardents, à Lyon (17 rue Neuve, 69001 - près de la place des Terreaux),
le mercredi 30 mai à partir de 19h.

La lecture précédente, organisée par Claire Fercak, à la BULAC, dans le cadre d’une rencontre consacrée au premier romain, a fait l’objet d’une mise en ligne (audio et vidéo) sur le site remue.net
http://remue.net/spip.php?article5217

Anywhere out of this world (L’Ange)

Séance du 6 avril 2012 consacrée au film de Patrick Bokanowski. “L’abstraction du film n’est pas celle que des cinéastes comme Len Lye ont importée de la toile vers la pellicule. Malgré ses effets de fulguration et ses procédés formels affichés, L’Ange ne verse pas dans l’art rétinien. Une formule doit être trouvée, pour ne pas dissoudre la figure dans un « personnage » engagé dans une intrigue liée à des enjeux narratifs : il me semble que Bokanowski tend à fixer le cristal de la figure et à le faire miroiter par une multitude de procédés plastiques (surimpressions, changements de vitesses, d’ouvertures de l’objectif, répétitions, boucles, etc), plutôt que le laisser se dissiper en fumée sous la flamme du « scénario ».”

Parution de “Rien de mon visage”, roman de Claire Moyrand

simple appareil est heureux d’annoncer la parution du roman de Claire Moyrand, membre fondatrice du collectif.
Pour accompagner la sortie de Rien de mon visage chez Leo Scheer/Laureli, une signature se tiendra au Genre Urbain (au 60 de la rue de Belleville, 75020 Paris) le 8 mars à 20h.
Venez nombreux !

http://www.facebook.com/events/287442787984680

Publication de Walk on the wild side, notes à propos de “On the Bowery”

Ce texte, consacré au film de Lionel Rogosin On the Bowery (1956), initialement rédigé pour la revue Images de la culture / CNC, n° 26, paru en décembre 2011, est désormais en ligne sur le site des éditions papiers.

L’adieu aux images (Claudio Pazienza)

Séance du dimanche 22 janvier 2012. Claudio Pazienza est en guerre contre le documentaire « naturaliste », comme autrefois Roland Barthes contre le roman « réaliste ». Le reproche principal à ces deux genres d’écriture est en effet le même : on nous prend pour des idiots. On veut nous faire croire que ce qu’on filme ou ce qu’on écrit est le Réel, que le stylo et la caméra sont des outils transparents, qui ne laissent aucune trace. Deux films au programme : Archipels nitrate et Scènes de chasse au sanglier.

Walk on the wild side (”On the Bowery” de Lionel Rogosin)

Séance, initialement prévue en juillet et finalement reportée au 30 septembre 2011, consacrée au film de Lionel Rogosin, On the Bowery, achevé en 1956. Avec les moyens de la fiction, le film documente la vie des paumés de la Bowery street. Plongée dans l’envers du décor !

“Marthe”, un film slowmotion corp., en ligne

A voir sur la page dailymotion de simple appareil.
(Toutes les vidéos réalisées dans le cadre du collectif sont consultables sur cette page.)

Rappel des publications récentes des éditions papiers

Les éditions papiers ont récemment mis en ligne plusieurs textes.
Versant Publications :
- Isabelle Decobecq, “Pour un “droit de regards”: les visual studies et le monde francophone
Versant Laboratoire :
- Gil Bartholeyns et Daniel Bonvoisin, “Pour de faux mais vraiment : leçon du jeu de rôles grandeur nature” et “Scénariser l’interaction leçon du jeu de rôles grandeur nature II”
- Louise Hervé et Chloé Maillet, “Le mur qui saigne” (texte de la performance)
- Julien Demade, “La croissance, mythe destructeur ?

“Une génération sur la route”, diffusé sur France 2

Le film de Gabrielle Culand Une génération sur la route (version tv) est diffusé sur France 2 ! L’occasion de reparcourir le blog du film, “Nomad’s land“, hébergé dans La Salle polyvalente.

Femmes entre elles (”Thérèse” d’Alain Cavalier)

Séance du 27 novembre, 20h00.
« Ce qui m’a poussé à tourner Thérèse, je le subodorais, mais je l’ai vraiment compris quand ce film a été terminé : c’est ce que j’avais de familier avec elle, à savoir, faire le plus possible avec le moins possible. Être en relation avec le maximum de gens en étant pratiquement réduit à rien. Seul dans sa cellule… Cette expérience m’a certainement transformé. Pas tant le carmel que cette idée de se retirer du monde, de s’enfermer, pour mieux s’ouvrir. » (A. Cavalier)

Bassidji en salle !

Séance du 28 octobre.
“Dans un désert, sur une colline, des hommes, des femmes en tchador et des enfants déambulent dans un vaste “musée” en plein air dressé à la mémoire des martyrs de la guerre Iran-Irak. C’est le nouvel an iranien, nous sommes près de la frontière irakienne. Un homme me guide. Il est grand et charismatique et s’appelle Nader Malek-Kandi. Durant près de trois ans, j’ai choisi de pénétrer au coeur du monde des défenseurs les plus extrêmes de la République islamique d’Iran (les bassidjis), afin de mieux comprendre les paradigmes qui les animent.” (Mehran Tamadon)

Attente / attentat : les formes de l’attente

Appel à contributions consacrées à « l’attente ». (Textes finaux attendus pour le 25 janvier 2011.)
On passe sa vie à attendre. Rien de moins neutre en vérité que les périodes d’attente, ces intervalles étranges apparemment sans histoire. Qu’est-ce qui se joue dans ces stases où le temps est comme suspendu ?
Quelles sont les formes historiques de l’attente ? Quelles en sont les formes non-occidentales ?
Comment penser l’attente au sein d’autres systèmes temporels, moins « progressistes » que le nôtre ? Existe-t-il des sociétés sans attente ? Quelles autres conceptions de l’attente, peut-être plus positives, nous permettent-elles d’entrevoir ?
Quels sont les lieux, les formes et les espaces de, l’attente ayant récemment émergés ?

Une théorie des actes d’images

Ce texte constitue l’introduction au livre collectif La performance des images (Editions de l’Université de Bruxelles, 2010). Il s’agit d’ouvrir un champ d’exploration des images du point de vue de ce qu’elles font plutôt que de ce qu’elles signifient.
Les images agissent, mais comment ? Du fait d’un “pouvoir” qui leur serait naturel ? On penche plutôt ici pour une hypothèse culturaliste : les images agissent à partir du moment où elles sont utilisées dans des conditions particulières qui en font des agents sociaux. Aussi cherchera-t-on à déterminer les quatre modalités principales qui rendent les images agissantes : l’efficacité, l’agentivité, la performativité et la puissance.

Pour une histoire sociale de l’attente (Mazagão)

Parmi les voies nouvelles qui s’ouvrent pour l’histoire, celle qui serait attentive à la multiplicité des temps et des rythmes sociaux, aux décalages et contrepoints paraît particulièrement fertile. Elle semble à même de mettre en lumière le clair-obscur des identités sociales, ainsi que les aléas des configurations socio-spatiales à l’œuvre dans la ville.
Dès lors, quelques-uns des « sentiers détournés » de l’histoire, que nous invitait à suivre Marc Bloch il y a quatre-vingt ans de cela, pourraient à nouveau s’ouvrir.

Far East (Au fil du temps)

Séance du 7 mars 2010.
Au fil du temps
de Wim Wenders (1976) est une méditation sur la vie, ses espoirs et ses déceptions. C’est un film sur l’amitié inattendue entre deux hommes, Bruno « King of the Road » Winter et Robert « Kamikaze » Lander qui, à bord d’un camion, roulent à travers villes et villages, forêts et paysages, et partagent une communauté de destin.

Classe de lutte (Outrage et rébellion)

Signalement : Entre le 10 décembre 2009 et le 20 janvier 2010, une quarantaine d’artistes (réalisateurs, graphistes, plasticiens…) ont présenté un court film inspiré par les actes de violences policières et les ravages du flashball. Un travail exceptionnel, initié par Nicole Brenez et Nathalie Hubert, peu après la répression d’une manifestation à Montreuil, en juillet 2009, au cours de laquelle un homme de 34 ans (Joachim Gatti) a perdu un œil.
A retrouver en intégralité sur Médiapart.

Le point de vue non-humain

Comment penser un point de vue non-humain ?
Comment le représenter ? Comment en rendre compte ?
L’hypothèse même d’un monde sans l’homme a-t-elle seulement un sens2 ? Si oui, comment l’envisager ?
Cette proposition est destinée à nourrir l’intervention d’une partie de l’équipe des éditions papiers au séminaire de Daniel S. Milo (EHESS), en mai 2010. Deux séances dont la problématique centrale sera le « point de vue non-humain ou le monde sans l’homme ». Dans ce cadre d’étude, nous sommes à la recherche d’œuvres - artistiques, philosophiques, scientifiques - cherchant à adopter ou à théoriser des points de vue non-humain.

Les travaux et les jours (Pelechian)

Séance impromptue du 17 janvier 2009.
« J’essaye de m’adresser à ce domaine commun qui liait l’humanité avant cette séparation, celui de l’émotion. Il ne s’agit pas de prétention ; je crois que le cinéma en tant que tel, pas seulement le mien, possède les moyens de cette ambition. »

Un langage d’avant Babel (Pelechian / Godard)

Conversation entre Artavazd Pelechian et Jean-Luc Godard, Le Monde, édition du 2 avril 1992.
« L’homme est plus grand que la langue, plus grand que ses mots. Je crois plus l’homme que son langage. »

Le regard éloigné (Le Goût du Saké)

Séance du 11 décembre 2009 consacrée au Goût du Saké, le dernier film de Yasujiro Ozu (1962).

“Pictures with obvious plots bore me now. Naturally, a film must have some kind of structure, or else it is not a film, but i feel that a picture isn’t good if it has too much drama.” (Ozu)

Les mille nomades

Sur la base du billet de Maya Rosa publié sur le site Nomad’s land, les membres de simple appareil débattent de la condition nomade.
“L’une des questions centrales du projet de Gabrielle est la « marginalité » : le marginal comme symptôme et comme composant critique de sa société. Pourtant certaines valeurs avancées lors des interviews restent assez traditionnelles : la propriété (du camion), le couple ou l’espace communautaire, le travail. La marginalité passe surtout par deux notions complémentaires : une rhétorique de la « liberté » et le mythe de la « route », que subsume en gros la notion de « nomadisme ». C’est la véritable question du film, d’où le titre. Comment aborder la question du nomadisme : est-ce un simple contre-modèle (qui s’opposerait au vécu parental et à l’expérience sédentaire familiale) ou bien une structure imaginaire, éventuellement idéalisée, particulièrement magnétique ?”

L’année de l’hiver (D’Est)

Séance impromptue du 11 novembre 2009.
“Ce n’est pas juste aller voir et rapporter. On ne voit pas seulement avec ses yeux, on voit aussi avec ce qu’on porte en soi, avec ce qui nous a marqués. Les images que j’ai rapportées de là-bas faisaient écho à d’autres images que j’ai en moi depuis l’enfance, qui ne sont pas des images de choses que j’ai vues, mais qui font partie de mon imaginaire, et qui ont à voir avec la guerre. Pour moi, ces gens qui attendent dans une gare à Moscou, on dirait qu’on va les mettre dans des camps. C’est ce que je ressentais, c’était mon imaginaire, ce n’était pas la “réalité”, mais on voyage avec tout ce qu’on est. Et je crois que, en-dessous du film, sous l’Europe de l’Est, il y a ça. Donc, ce n’est pas simplement “documenter” ce qu’on a vu, parce qu’un autre aurait forcément choisi d’autres images de Moscou. Moi, je filme avec des images que j’ai en moi enfouies, et puis, tout d’un coup, je trouve un écho dans la réalité, ou, en tout cas, je filme de telle manière que ça fasse écho à des choses qui sont là. Tout ça dans un inconscient quasiment total.”

L’Extraordinaire Représentatif

Force est de constater que les objets dont historiens, anthropologues, sociologues ont la charge relèvent pratiquement tous de catégories à hétérogénéité exacerbée. Pourtant ces chercheurs s’obstinent à les appréhender avec l’arsenal catégoriel « aristotélicien » : par la moyenne et la médiane, par l’habitus et l’épistémè, bref, par les régularités, statistiques et autres.
J’accuse les sciences sociales d’être en retard d’un paradigme
. Nulle part ne sont-elles plus ringardes que dans leur traitement de l’« identité collective ». On la cherche, on la reconstitue au centre, du côté de l’ordinaire, alors que l’identité, qu’elle soit individuelle ou collective, ne passe jamais par la moyenne. C’est la psychologie de la Gestalt qui l’enseigne : plus a-typique est le stimulus, plus il a des chances de s’imposer comme figure. Ce n’est ni le hasard, ni le piston qui ont fait de Napoléon une grande figure et de ses contemporains, des figurants. Chacun de ses maréchaux et grenadiers pris séparément était peut-être un brave type, mais nul n’avait les poumons pour tenir l’histoire en haleine vingt ans durant.

Atrapado en el espacio, perdido en el tiempo

Actualmente, la espera puede ser considerada como la “actividad” de aquellos que solicitan refugio en Francia por motivos políticos, y los centros de recepción y asistencia para peticionantes de asilo como lugares de espera. Las personas que encontré durante mi trabajo de campo debieron esperar la evaluación administrativo-legal de su solicitud entre seis meses y cuatro años, período durante el cual no pueden trabajar y su situación legal es precaria. Pero ¿qué quiere decir en realidad esperar? ¿Qué ocurre cuando se es puesto a esperar?

La réalité semi-imaginaire de l’homme (Edgar Morin)

Reproduction du chapitre 8 et conclusion de l’ouvrage d’Edgar Morin, Le Cinéma ou l’homme imaginaire. Essai d’anthropologie (Paris, Minuit, 1956).
Le cinéma reflète le commerce mental de l’homme avec le monde. L’étude génétique du cinéma, en nous révélant que la magie et plus largement les participations imaginaires inaugurent ce commerce actif avec le monde, nous enseigne par là même que la pénétration de l’esprit humain dans le monde est inséparable d’une efflorescence imaginaire.”

Symptôme, exhibition, angoisse

Que le cinéma de grande fiction travaille à se constituer en document, c’est la lecture que Fritz Lang n’a cessé de revendiquer. Mais par quelles voies le film accéderait-il à cette dimension documentaire ? Non pas par l’enquête sur le terrain, mais par les puissances de l’imagerie ; non pas par un protocole d’observation, mais par une confiance accordée à la langue ; non pas par la singularité du plan, mais par le système figuratif que le cinéaste élabore pour rendre compte de la terreur moderne.

Le « commun sans l’Etat », … d’un coup d’épaule, d’un trait de plume ?

Sans revenir sur l’ensemble des nombreuses dimensions qu’aborde le texte de Jérôme Baschet, Construire l’autonomie : le commun sans l’État (sur éditionspapiers/publications), L’auteur focalise son commentaire autour du concept d’« autonomie » ; concept-clef dont il propose d’éclairer l’équivoque, le subtil quiproquo auquel, selon lui, son usage renvoie dans la démonstration de Jérôme Baschet.

Lancement officiel des éditions papiers ! le 16 juin 2009

simple appareil vous convie au pot de lancement des éditions papiers, répertoire de textes et de problèmes, qui se tiendra le mardi 16 juin 2009, à partir de 20 heures, à la librairie L'Atelier, Paris 20e. Découvrez le site et ses publications depuis le portail www.simpleappareil.org ou à cette adresse : http://www.editionspapiers.fr/